
Justice – mémoire – rédemption – polar littéraire – héros cabossé – guerre civile espagnole
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NOTES DES LECTEURS
Un yacht à la dérive au large de Barcelone. Les corps sans vie d’un couple emblématique de la jet-set locale y sont attachés et trainés dans son sillage. Une scène glaçante… et un inspecteur introuvable.
Obsédé par ces deux figures intouchables, Milo Malart soupçonnait le couple d’être les commanditaires de crimes d’un sadisme extrême. Problème : le bateau regorge de ses empreintes. Accusé idéal, Malart a disparu et ses collègues disposent de 60 heures pour le retrouver… et prouver son innocence.
L’enquête s’emballe, menée tambour battant par une galerie de personnages attachants, à commencer par la sous-inspectrice Mercader qui va adopter les méthodes d’investigation borderline de Malart.
Quatrième volet d’une série déjà culte, ce polar très noir confirme la force de son (anti)héros récurrent : Milo Malart, enquêteur au raisonnement infaillible et intuitif, mais hanté par ses propres démons.
Du rythme, des rebondissements, ce thriller addictif redoutablement efficace dévoile une Barcelone sombre et rugueuse, loin des clichés touristiques. À dévorer d’une traite !
«Elle aimait courir à travers la ville de bon matin. Les rues étaient désertes, il n’y avait presque pas de circulation, et l’absence de bruit, associée au rythme constant des foulées, l’aidait à trouver quelque chose de plus ou moins semblable à une paix intérieure. Cela diminuait sa colère, éloignait les images récurrentes de son cerveau puis, une fois au lit, lui permettait de trouver plus facilement un sommeil toujours fuyant. Elle avait découvert la chose à douze ans, lorsqu’un soir sa mère lui avait raconté la vérité. Une révélation odieuse.
Un effet dévastateur. Des mots qui l’avaient poussée au bord du précipice. Un précipice sans fond. Le vertige.
Et rien n’avait plus été comme avant.»
Polar – justice – psychopathes - Barcelone – corruption - réseaux sociaux
Le rythme – une intrigue originale - des personnages attachants – une Barcelone méconnue
Être prêt à côtoyer l’inhumanité et le meilleur de l’homme.
Aro Sáinz de la Maza est né en 1959 à Barcelone. Il est éditeur et traducteur, et voix singulière du roman noir espagnol. Malart est son quatrième roman mettant en scène l’inspecteur Milo Malart, (Actes Sud, en avril 2024), les trois précédents ayant connu un succès public et récompensés par de nombreux prix littéraires.
6 jun. 2021
2024
2024
Un portrait contemporain et sans concession de la capitale catalane et une intrigue dont on se plaît à assembler le puzzle.
21 mai. 2024
Un yacht à la dérive au large de Barcelone. Les corps sans vie d’un couple emblématique de la jet-set locale y sont attachés et trainés dans son sillage. Une scène glaçante… et un inspecteur introuvable.
Obsédé par ces deux figures intouchables, Milo Malart soupçonnait le couple d’être les commanditaires de crimes d’un sadisme extrême. Problème : le bateau regorge de ses empreintes. Accusé idéal, Malart a disparu et ses collègues disposent de 60 heures pour le retrouver… et prouver son innocence.
L’enquête s’emballe, menée tambour battant par une galerie de personnages attachants, à commencer par la sous-inspectrice Mercader qui va adopter les méthodes d’investigation borderline de Malart.
Quatrième volet d’une série déjà culte, ce polar très noir confirme la force de son (anti)héros récurrent : Milo Malart, enquêteur au raisonnement infaillible et intuitif, mais hanté par ses propres démons.
Du rythme, des rebondissements, ce thriller addictif redoutablement efficace dévoile une Barcelone sombre et rugueuse, loin des clichés touristiques. À dévorer d’une traite !
«Elle aimait courir à travers la ville de bon matin. Les rues étaient désertes, il n’y avait presque pas de circulation, et l’absence de bruit, associée au rythme constant des foulées, l’aidait à trouver quelque chose de plus ou moins semblable à une paix intérieure. Cela diminuait sa colère, éloignait les images récurrentes de son cerveau puis, une fois au lit, lui permettait de trouver plus facilement un sommeil toujours fuyant. Elle avait découvert la chose à douze ans, lorsqu’un soir sa mère lui avait raconté la vérité. Une révélation odieuse.
Un effet dévastateur. Des mots qui l’avaient poussée au bord du précipice. Un précipice sans fond. Le vertige.
Et rien n’avait plus été comme avant.»
Polar – justice – psychopathes - Barcelone – corruption - réseaux sociaux
Le rythme – une intrigue originale - des personnages attachants – une Barcelone méconnue
Être prêt à côtoyer l’inhumanité et le meilleur de l’homme.
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