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Coup de coeur

NOTES DES LECTEURS
Voici un concentré d’humour et d’adversité… et pourtant ! On découvre ici les tribulations d’une vie de jeune femme qui ne démarre pas sous les meilleurs auspices : harcèlement moral dans son milieu professionnel, un mari toxique, une enfant handicapée… Et pourtant, on sourit, on rit même car Zoé Viot va droit au but avec une franchise décapante, une autodérision irrésistible et un style cash qui ne peut que séduire.
Évidemment, sa philosophie de vie évolue face à toutes ces épreuves et derrière ce récit jubilatoire, loin de tout pathos, se dessine une dénonciation de nombreux dysfonctionnements ou comportements nocifs.
Un récit d’apprentissage résolument optimiste… et inspirant !
« Cette version-là du métier d'illustrateur est bien rémunérée et c'est tant mieux, parce que j'ai pas mal de bouches à nourrir. J'ai quatre enfants. Violette, d'abord, biologiquement conçue avec un prince charmant devenu crapaud. Elle a 15 ans, elle est handicapée. Elle est née avec un minuscule défaut de fabrication génétique inconnu au bataillon qui la rend différente, comme on dit. Ces termes politiquement corrects me fatiguent : "enfant extraordinaire", "personne à mobilité réduite", "porteur de handicap". Moi, je n'ai pas de temps à perdre avec ces appellations bien intentionnées mais trop longues à prononcer, j'emploie un petit diminutif affectueux pour désigner tous les handicapés en général : les gogos. Violette est gogo, elle ne parle pas, porte des couches. Sa panoplie de tocs semi-autistiques et de défaillances motrices, psychologiques et sociales pimente mon quotidien.
Les trois autres enfants qui viennent le mercredi déjeuner à la maison et passent un week-end sur deux avec nous, je les aime comme les miens, mais ce ne sont pas les miens. Ils m'ont été livrés en cadeau Bonux avec leur père, il y a quelques années déjà. Ce sont des enfants tout faits. Pas d'accouchements, pas de biberons, pas de réveils nocturnes. Je les appelle les Toufaits. »
Humour – emprise – handicap - contemporain
La légèreté malgré les sujets évoqués – un aller-retour entre les années de jeune adulte et la quarantaine de la narratrice qui se lit avec fluidité – des chapitres courts qui rythment agréablement ce roman
Quand on pense qu’on a touché le fond… pour remonter la pente avec humour !
Zoé Viot, née en 1975, grandit en Touraine avant de rejoindre la capitale pour des études d'arts graphiques à Penninghen. Devenue illustratrice indépendante, elle allie les mots à l’image en racontant son mariage malheureux et son quotidien avec un enfant né gravement handicapé, le tout sur un ton décomplexé, humoristique et mordant. Sa plume est repérée en 2019, par Héliopoles, qui l’invite à transformer ses chroniques en roman. Son premier roman, Rue des Boulets, paraît en octobre 2020. Elle publie un deuxième roman en 2023, La Forêt de Tronçais (Héliopoles).
15 oct. 2020
8 nov. 2020
Voici un concentré d’humour et d’adversité… et pourtant ! On découvre ici les tribulations d’une vie de jeune femme qui ne démarre pas sous les meilleurs auspices : harcèlement moral dans son milieu professionnel, un mari toxique, une enfant handicapée… Et pourtant, on sourit, on rit même car Zoé Viot va droit au but avec une franchise décapante, une autodérision irrésistible et un style cash qui ne peut que séduire.
Évidemment, sa philosophie de vie évolue face à toutes ces épreuves et derrière ce récit jubilatoire, loin de tout pathos, se dessine une dénonciation de nombreux dysfonctionnements ou comportements nocifs.
Un récit d’apprentissage résolument optimiste… et inspirant !
« Cette version-là du métier d'illustrateur est bien rémunérée et c'est tant mieux, parce que j'ai pas mal de bouches à nourrir. J'ai quatre enfants. Violette, d'abord, biologiquement conçue avec un prince charmant devenu crapaud. Elle a 15 ans, elle est handicapée. Elle est née avec un minuscule défaut de fabrication génétique inconnu au bataillon qui la rend différente, comme on dit. Ces termes politiquement corrects me fatiguent : "enfant extraordinaire", "personne à mobilité réduite", "porteur de handicap". Moi, je n'ai pas de temps à perdre avec ces appellations bien intentionnées mais trop longues à prononcer, j'emploie un petit diminutif affectueux pour désigner tous les handicapés en général : les gogos. Violette est gogo, elle ne parle pas, porte des couches. Sa panoplie de tocs semi-autistiques et de défaillances motrices, psychologiques et sociales pimente mon quotidien.
Les trois autres enfants qui viennent le mercredi déjeuner à la maison et passent un week-end sur deux avec nous, je les aime comme les miens, mais ce ne sont pas les miens. Ils m'ont été livrés en cadeau Bonux avec leur père, il y a quelques années déjà. Ce sont des enfants tout faits. Pas d'accouchements, pas de biberons, pas de réveils nocturnes. Je les appelle les Toufaits. »
Humour – emprise – handicap - contemporain
La légèreté malgré les sujets évoqués – un aller-retour entre les années de jeune adulte et la quarantaine de la narratrice qui se lit avec fluidité – des chapitres courts qui rythment agréablement ce roman
Quand on pense qu’on a touché le fond… pour remonter la pente avec humour !