le livre New York in black Christophe Jacrot Hartpon
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New York in black

Pages:48
Éditeur:Hartpon
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NOTES DES LECTEURS

NOTRE PITCH

Avec ses panneaux publicitaires allumés 24h sur 24 à Times Square, New York porte bien son surnom de “ville qui ne dort jamais“. Et pourtant, dans la soirée du 29 octobre 2012, l’ouragan Sandy plongea temporairement une partie de la Grosse Pomme dans la pénombre. Pendant quelques jours, privée d’électricité et inondée, la ville fut habitée d’un flottement de chaos et d’incertitude ; une atmosphère étrange contrastant avec l’habituelle frénésie qu’on lui connaît.

Toujours à la recherche de villes bouleversées par des phénomènes météorologiques, Christophe Jacrot a l’art de capturer des scènes insolites. Avec des clairs obscurs étonnants, on se demande même parfois s’il ne s’agit de peintures : rappelant l’œuvre du peintre américain Edward Hopper, ses clichés dépeignent des ambiances de Nomad’s Land empreints de mélancolie. Un New York singulier, des photographies lyriques et oniriques.

LES MOTS QUI VIENNENT

New York – Edward Hopper – tempête Sandy – pénombre – silence – solitude 

ATOUTS

De très belles photographies qui passeraient presque pour des peintures

MOOD

Un mood post-apocalyptique 

Christophe Jacrot est un réalisateur et photographe français. Il se fait d’abord connaitre dans le cinéma, avec ses courts métrages, Lifting (Prix spécial du jury au Festival d’Avoriaz et Prix de la presse au Festival de Chamrousse en 1989) et Soutien de famille (Grand Prix de la jeunesse au festival de Montecatini en 1994, Grand Prix du Public à Prades en 1996). Fasciné par le « mauvais temps », le photographe signe, entre autres, Neiges et New York in Black (Hartpon) ; des projets picturaux dépeignant respectivement des intempéries autour du monde, et le black-out qui a frappé la ville de New-York fin octobre 2012, lors du passage de l’ouragan Sandy.

Détails du produit

New York in black - Hartpon

Fiche technique

Pages
48
Éditeur
Hartpon

La presse en parle

revue fisheye

31 mars 2022

Un travail inédit

En 2012, Christophe Jacrot photographie New York après le passage de l’ouragan Sandy et montre la face cachée d’une ville supposée ne jamais dormir. Un travail inédit à découvrir à la Galerie de l’Europe et qui s’accompagne d’un bel ouvrage, New York in Black. 

le journal du design

4 déc. 2017

Une vision rare de Manhattan

La série New York in Black offre une vision rare de Manhattan privé d’électricité et plongé dans les ténèbres.

LUMIÈRES DE LA VILLE

21 avril 2021

Des clichés hypnotisants

New-York, habituellement connue pour être « la ville qui ne dort jamais », prend alors des airs particuliers. De la ville sans lumière surgit alors de l’obscurité une nouvelle vision urbaine. Rappelant presque le travail de lumières de Edward Hopper, les clichés de Christophe Jacrot sont hypnotisants. Éclairages publics, feux rouges sont à l’arrêt. Seules les lumières des passants éclairés à la lampe torche ou des phares des voitures viennent illuminer l’espace public.

konbini

4 déc. 2017

Un spectacle aussi stressant que captivant

Le 29 octobre 2012, la nuit. L’ouragan Sandy fait trembler les habitants et visiteurs de la Grosse Pomme, embarquant l’électricité de la mégalopole dans son sillage. […] Pendant un court laps de temps, New York se la joue post-apocalyptique et devient véritablement méconnaissable. Ce portrait troublant de la métropole, Christophe Jacrot est parvenu à le capturer en errant dans ses quartiers étrangement paisibles. “Il y a deux grandes façons de photographier le monde : saisir son horreur ou le sublimer”, avance le photographe français, “j’ai choisi la seconde”. Il s’est donc aventuré dans l’obscurité dans laquelle étaient plongées certaines zones de la ville, armé de son appareil pour ne pas manquer une miette de ce spectacle aussi stressant que captivant.

LE FIGARO

2 nov. 2013

Le mauvais temps est l'élément de Christophe Jacrot

Le mauvais temps est l'élément de Christophe Jacrot. Dès qu'il entend parler de l'ouragan Sandy qui va frapper New York, normal qu'il saute dans un avion. "Je n'aurais jamais imaginé la ville sans lumière, vraiment aucune: ni enseigne de boutique, ni feux, ni éclairage urbain. Toute la partie sud de la ville était plongée dans le noir. Les rues étaient fantomatiques. À peine quelques silhouettes de piétons, immédiatement étranges." Sur les photos de Jacrot, les traces blanches sont celles des torches des piétons, les traces mauves sont celles des voitures de police sillonnant la ville le jour où Sandy a frappé New York.

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