
Le nom de Patrick Dils, s’il vous dit quelque chose, est sans doute associé dans votre esprit au meurtre de deux enfants à la fin des années...
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NOTES DES LECTEURS
Au début du XXe siècle, dans les quartiers pauvres de Buenos Aires, vivait un garçon prénommé Cayetano, devenu tristement célèbre. Cette bande dessinée troublante et immersive nous raconte l’histoire de ce jeune serial killer qui a fait la Une de la presse de l’époque. En parallèle, on fait la connaissance du journaliste Enrique qui va chercher à comprendre les actes et motivations de ce jeune garçon élevé dans un environnement violent et misérable. Au fil des pages, on comprend aussi comment cette histoire épouvantable va déteindre sur la vie personnelle du journaliste…
Bien sûr l’histoire est raide, l’ambiance glaçante. Mais on est tombés dedans comme dans un bon thriller des années 90… Avec ses traits fins, anguleux, les illustrations très expressives servent parfaitement le propos et participent à créer une atmosphère oppressante.
Au-delà du rythme, cette BD nous offre un portrait très réussi d’un monstre qui grandit sous nos yeux mais aussi d’une société contrastée entre bourgeoisie et immigrés italiens miséreux.
Une histoire sombre, dérangeante, mais pas seulement. Cette BD nous livre aussi une réflexion sur la nature humaine profonde et sur les limites de la compassion et du pardon.
« Mai 1913 (interrogatoire)
- Êtes-vous un garçon malheureux ou joyeux ?
- (Cayetano) Joyeux
- Vous n’avez aucun remord concernant les choses que vous avez faites ?
- Je ne comprends pas ce que vous me demandez.
- Vous ne savez pas ce qu’est le remord ?
- Non, Monsieur. (...)
- Pensez-vous avoir le droit de tuer des enfants ?
- Je ne suis pas le seul. D’autres aussi le font. »
Serial killer – émigrés – misère - violence
Une plongée très réussie dans la construction du monstre – un bon rythme – un contexte social bien décrit
Une envie de se faire un thriller psychologique
Quelques scènes violentes, une ambiance pesante, âmes sensibles s’abstenir !
Luciano Saracino est né en 1978 en Argentine. Écrivain, scénariste de télévision et de bande dessinée, il a publié plus de 80 livres comprenant des ouvrages jeunesse, des romans et des bandes dessinées, traduits dans de nombreuses langues, dont l’espagnol, le français, l’italien ou encore le russe.
Nicolas Brondo est né en 1982. Artiste de bande dessinée, il a collaboré avec de nombreux scénaristes argentins. Il est également connu pour son travail sur le personnage Chica Alien, qui lui a valu une reconnaissance dans le domaine de la bande dessinée indépendante en Argentine. Il a réussi à s’impliquer sur le marché américain en collaborant sur la série Colder aux côtés de Juan Ferreyra.
2 mai 2022
15 Mars 2022
Au début du XXe siècle, dans les quartiers pauvres de Buenos Aires, vivait un garçon prénommé Cayetano, devenu tristement célèbre. Cette bande dessinée troublante et immersive nous raconte l’histoire de ce jeune serial killer qui a fait la Une de la presse de l’époque. En parallèle, on fait la connaissance du journaliste Enrique qui va chercher à comprendre les actes et motivations de ce jeune garçon élevé dans un environnement violent et misérable. Au fil des pages, on comprend aussi comment cette histoire épouvantable va déteindre sur la vie personnelle du journaliste…
Bien sûr l’histoire est raide, l’ambiance glaçante. Mais on est tombés dedans comme dans un bon thriller des années 90… Avec ses traits fins, anguleux, les illustrations très expressives servent parfaitement le propos et participent à créer une atmosphère oppressante.
Au-delà du rythme, cette BD nous offre un portrait très réussi d’un monstre qui grandit sous nos yeux mais aussi d’une société contrastée entre bourgeoisie et immigrés italiens miséreux.
Une histoire sombre, dérangeante, mais pas seulement. Cette BD nous livre aussi une réflexion sur la nature humaine profonde et sur les limites de la compassion et du pardon.
« Mai 1913 (interrogatoire)
- Êtes-vous un garçon malheureux ou joyeux ?
- (Cayetano) Joyeux
- Vous n’avez aucun remord concernant les choses que vous avez faites ?
- Je ne comprends pas ce que vous me demandez.
- Vous ne savez pas ce qu’est le remord ?
- Non, Monsieur. (...)
- Pensez-vous avoir le droit de tuer des enfants ?
- Je ne suis pas le seul. D’autres aussi le font. »
Serial killer – émigrés – misère - violence
Une plongée très réussie dans la construction du monstre – un bon rythme – un contexte social bien décrit
Une envie de se faire un thriller psychologique
Quelques scènes violentes, une ambiance pesante, âmes sensibles s’abstenir !
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