
Le Géant des Florentins selon Michel Ange

NOTES DES LECTEURS
NOTRE PITCH
« Ce que tu donnes aux femmes la nuit, tu ne peux le donner au marbre le matin. »
C’est en suivant les conseils de Beppe, chef des travaux du Duomo, que Michel-Ange se lance dans l’aventure titanesque du David.
On suit alors avec délectation toute l’histoire du chef d’œuvre de la Galerie de l’Académie de Florence. C’est l’artiste lui-même qui nous raconte les étapes, ses inspirations, ses doutes, les rivalités et aboutissements. On comprend alors le challenge que représentait cette commande : sculpter ce bloc gigantesque de 5 mètres de haut. Plusieurs s’y sont cassés le nez !
Mais au-delà du défi technique, on mesure pourquoi Michel-Ange n’est pas n’importe quel artiste. Le « Je » nous donne une intimité avec le maître et nous permet d’apprendre les coulisses de cette œuvre, mais aussi d’une époque, sans tomber dans une biographie d’histoire de l’art : on vit l’épreuve, on ressent le froid et on respire la poussière de marbre !
Une fois, le livre refermé, on a qu’une envie, aller (de nouveau) admirer le moindre détail de cette œuvre magistrale.
FRAGMENT
« Goliath ne m'intéresse pas, David non plus ! Tout a déjà été dit. C'est le courage de David, ses doutes, sa peur et sa tension qui me touchent et me questionnent. Je vais le représenter avant ! Avant le combat. On comprendra, à sa façon de regarder et de bander ses muscles, que le Philistin est sa cible. Je veux que le mouvement soit perceptible. Rien de pire qu'une figure inanimée. Sans mouvement, elle est deux fois morte. Mon David sera beau par son corps et son âme pure. Je veux le sculpter à l'instant où il s'apprête à s'élancer vers Goliath, quand tout le monde s'enfuit. »
LES MOTS QUI VIENNENT
Michel-Ange – sculpture – persévérance – beauté - Cinquecento
ATOUTS
Une plongée très réussie dans le Florence du Cinquecento – les relations entre les artistes contemporains...
MOOD
Une envie de s’échapper par l’art et la beauté
Architecte, de formation artistique, Jean Lovera est féru d’art contemporain et de Toscane où il vit une partie de l’année. C’est auprès des sculpteurs de Carrare qu’il a appris les techniques de travail du marbre et du bronze. Il a publié une dizaine d’ouvrages ayant trait au sport ou à l’art dont Gestes en fusion, chez Calligrammes, consacré aux bronzes du stade Roland-Garros.
Détails du produit
Fiche technique
- Pages
- 128
- Éditeur
- ateliers henry dougier
La presse en parle
Europe 1
7 janvier 2022
Historiquement vôtre - Interview de Jean Lovera par Stéphane Bern
Le Dauphiné Libéré
20 janvier 2022
L’épopée du David de Michel-Ange raconté par Jean Lovera
Ally_lit_des_livres
23 janvier 2022
Cette collection est indispensable
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« Ce que tu donnes aux femmes la nuit, tu ne peux le donner au marbre le matin. »
C’est en suivant les conseils de Beppe, chef des travaux du Duomo, que Michel-Ange se lance dans l’aventure titanesque du David.
On suit alors avec délectation toute l’histoire du chef d’œuvre de la Galerie de l’Académie de Florence. C’est l’artiste lui-même qui nous raconte les étapes, ses inspirations, ses doutes, les rivalités et aboutissements. On comprend alors le challenge que représentait cette commande : sculpter ce bloc gigantesque de 5 mètres de haut. Plusieurs s’y sont cassés le nez !
Mais au-delà du défi technique, on mesure pourquoi Michel-Ange n’est pas n’importe quel artiste. Le « Je » nous donne une intimité avec le maître et nous permet d’apprendre les coulisses de cette œuvre, mais aussi d’une époque, sans tomber dans une biographie d’histoire de l’art : on vit l’épreuve, on ressent le froid et on respire la poussière de marbre !
Une fois, le livre refermé, on a qu’une envie, aller (de nouveau) admirer le moindre détail de cette œuvre magistrale.
FRAGMENT
« Goliath ne m'intéresse pas, David non plus ! Tout a déjà été dit. C'est le courage de David, ses doutes, sa peur et sa tension qui me touchent et me questionnent. Je vais le représenter avant ! Avant le combat. On comprendra, à sa façon de regarder et de bander ses muscles, que le Philistin est sa cible. Je veux que le mouvement soit perceptible. Rien de pire qu'une figure inanimée. Sans mouvement, elle est deux fois morte. Mon David sera beau par son corps et son âme pure. Je veux le sculpter à l'instant où il s'apprête à s'élancer vers Goliath, quand tout le monde s'enfuit. »
LES MOTS QUI VIENNENT
Michel-Ange – sculpture – persévérance – beauté - Cinquecento
ATOUTS
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MOOD
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