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NOTES DES LECTEURS
Glasgow, 1975. Un incendie criminel provoque la mort de trois innocents. La même nuit, un corps est retrouvé dans un squat voisin. En apparence aucun lien mais… De retour dans sa ville, l’inspecteur McCormack est en charge de l’enquête. Épaulée par la talentueuse inspectrice Nicol, ils remontent ensemble peu à peu les fils d’une ville gangrenée par les rivalités de gangs, la corruption, les tensions sociales et les actes de l’IRA.
Quelle atmosphère bien poisseuse ! Quelle belle galerie de personnages au passé lourd ! Ce grand polar de ville, sombre comme on aime, nous embarque, page après page, gardant bien le/les secrets jusqu’au bout… Si bien qu’une fois tournée la dernière - presque 600 tout de même –, on aurait bien prolongé le plaisir ! Un roman policier fichtrement bien mené !
« Mieux valait attendre.
Attendre n'était pas un problème pour Kidd. Quand on grandissait au foyer pour enfants d'Auldpark, on devenait vite un expert dans cet art. On attendait devant le bureau du directeur afin de recevoir ses coups de règle quand on avait fait une bêtise. On attendait ses maigres repas. On attendait la fin de l'année qui semblait ne jamais venir, en tuant le temps dans les lugubres couloirs de Noël. Un dimanche sur deux, on attendait un visiteur qui ne venait jamais. On attendait que sa sœur Izzy arrête de faire la maligne devant les "Amis d'Auld-park" lorsqu'ils venaient pour leur diner mensuel. On attendait juste d'être assez grand, putain, pour pouvoir se casser.
Et puis quelques années plus tard, quand ils vous coinçaient pour le coup du marchand de journaux sur Gallowgate, le jeu de l'attente repartait pour cinq ans, dans le bâtiment B de la prison de Barlinnie.
Attendre était le lot quotidien de Christopher Kidd. Sa routine. »
Glasgow – mafia - corruption - enquête - vengeance
Un polar très construit - Une dimension sociale et humaine au-delà de l’enquête – Des personnages très incarnés – L’art des dialogues – L’ambiance brumeuse
Une envie de se la jouer Al Paccino en Écosse
Liam McIlvanney est un écrivain écossais né dans l'Ayrshire, également professeur de littérature et critique littéraire. Fils du romancier William McIlvanney, figure tutélaire du roman noir écossais, il s'est imposé comme l'une des voix les plus puissantes du polar britannique contemporain. Retour de flamme est son quatrième roman publié chez Métailié Noir.
19 mar. 2024
Glasgow 1975 : un incendie criminel provoque la mort de trois innocents, puis un cadavre est découvert à proximité, sur un tas d’ordures. Tel est le point départ de ce polar passionnant qui ausculte les failles et les plaies de la société écossaise. [...] »
Et lorsque l’on a appris la parution de ce Retour de flamme, deuxième roman consacré à l’inspecteur Duncan McCormack, on a un peu hésité avant de se lancer dans la lecture de ce gros roman de presque 600 pages. En général, on préfère lire les séries romanesques dans l’ordre, en commençant logiquement par le premier. Heureusement, on a su faire taire ces hésitations et les premières pages de Retour de flammenous ont vite rassurés : Liam McIlvanney est très habile et les informations nécessaires sont fournies à ceux qui n’ont pas lu le précédent volume (Le Quaker, 2019). Surtout, le récit commence par l’une de ces scènes qui permettent d’emblée de comprendre que l’on tient là un grand roman.
(…) Mais l’ambition de Liam McIlvanney ne s’arrête pas à cette maestria narrative. Ses personnages – les principaux comme les secondaires – se révèlent eux aussi complexes et intéressants.
(…) Enfin, à l’instar de son compatriote Alan Parks auquel il faut un clin d’œil appuyé dans le roman, Liam McIlvanneya choisi de situer l’intrigue de son roman dans le Glasgow des années 70, en 1975 pour être exact. Ce recul historique lui permet de peindre un tableau saisissant de la ville et de multiplier les thèmes. Les tensions religieuses, les inégalités sociales, le sort des enfants placés, la corruption policière, l’homosexualité : l’intrigue brasse tous ces sujets, et bien d’autres, avec un talent qui, par endroits, rappelle le James Ellroy du Quatuor de Los Angeles. Et si Liam McIlvanney n’atteint pas tout à fait les sommets fréquentés l’écrivain américain, force est de reconnaître l’ambition et l’efficacité de ce Retour de flamme, assurément l’un des grands polars de ce début d’année.
3 jun. 2024
15 avr. 2024
Glasgow, 1975. Un incendie criminel provoque la mort de trois innocents. La même nuit, un corps est retrouvé dans un squat voisin. En apparence aucun lien mais… De retour dans sa ville, l’inspecteur McCormack est en charge de l’enquête. Épaulée par la talentueuse inspectrice Nicol, ils remontent ensemble peu à peu les fils d’une ville gangrenée par les rivalités de gangs, la corruption, les tensions sociales et les actes de l’IRA.
Quelle atmosphère bien poisseuse ! Quelle belle galerie de personnages au passé lourd ! Ce grand polar de ville, sombre comme on aime, nous embarque, page après page, gardant bien le/les secrets jusqu’au bout… Si bien qu’une fois tournée la dernière - presque 600 tout de même –, on aurait bien prolongé le plaisir ! Un roman policier fichtrement bien mené !
« Mieux valait attendre.
Attendre n'était pas un problème pour Kidd. Quand on grandissait au foyer pour enfants d'Auldpark, on devenait vite un expert dans cet art. On attendait devant le bureau du directeur afin de recevoir ses coups de règle quand on avait fait une bêtise. On attendait ses maigres repas. On attendait la fin de l'année qui semblait ne jamais venir, en tuant le temps dans les lugubres couloirs de Noël. Un dimanche sur deux, on attendait un visiteur qui ne venait jamais. On attendait que sa sœur Izzy arrête de faire la maligne devant les "Amis d'Auld-park" lorsqu'ils venaient pour leur diner mensuel. On attendait juste d'être assez grand, putain, pour pouvoir se casser.
Et puis quelques années plus tard, quand ils vous coinçaient pour le coup du marchand de journaux sur Gallowgate, le jeu de l'attente repartait pour cinq ans, dans le bâtiment B de la prison de Barlinnie.
Attendre était le lot quotidien de Christopher Kidd. Sa routine. »
Glasgow – mafia - corruption - enquête - vengeance
Un polar très construit - Une dimension sociale et humaine au-delà de l’enquête – Des personnages très incarnés – L’art des dialogues – L’ambiance brumeuse
Une envie de se la jouer Al Paccino en Écosse
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