
Les Trois Sœurs qui faisaient danser les exilés
Aurélia Cassigneul-OjedaExil – Retirada – Franco – Résistance – amour – humanité - racines
Aucun produit
NOTES DES LECTEURS
Et si l’on vous disait que presque 20 ans après notre première lecture de Soie, l’émotion reste intacte ?
Ce court roman débute en 1961 dans le Vivarais avec Hervé Joncour, éleveur de vers à soie. Suite à une épidémie qui détruit les œufs des vers, cet éleveur doit se rendre à plusieurs reprises au Japon pour tenter de sauver sa ville spécialisée dans le commerce de la précieuse étoffe. Le voyage est long et les rencontres nombreuses comme celle de Hara Kein, le maître de la soie, ou sa Geisha, qui va devenir son obsession…
Plus que du récit, on se souvient encore de la musique de l’écriture, des silences, de la justesse de la ponctuation qui rythment ce conte à la fois sensuel et poétique.
Tout en délicatesse et en retenue, Rébecca Dautremer a su illustrer avec justesse ce texte empreint de silence et de non-dits. Une merveilleuse raison de (re)découvrir cette fable aérienne.
On lit cet album comme on caresse de la soie, tous les sens en émoi, à fleur de peau...
« Bien que son père eût imaginé pour lui un brillant avenir dans l’armée, Hervé Joncour avait fini par gagner sa vie grâce à une profession insolite, à laquelle n’étaient pas étrangers, par une singulière ironie, des traits à ce point aimables qu’ils trahissaient une vague inflexion féminine.
Pour vivre, Hervé Joncour achetait et vendait des vers à soie.
On était en 1861. Flaubert écrivait Salammbô, l’éclairage électrique n’était encore qu’une hypothèse et Abraham Lincoln, de l’autre côté de l’Océan, livrait une guerre dont il ne verrait pas la fin.
Hervé Joncour avait trente-deux ans.
Il achetait, et il vendait.
Des vers à soie. »
Sensualité – route de la soie - Japon - épistolaire - infidélité
La beauté musicale du style Baricco (l’art d’aller à la ligne) – les illustrations aux traits épurés - la plongée dans le Japon du XIXe - la qualité de la jaquette et de l’objet en général
Une envie de silence entre deux notes
Alessandro Baricco est né en 1958. Il est écrivain, musicologue et comédien. Il a écrit de nombreux romans et essais sur la littérature, la musique, la société, la philosophie... Ses œuvres sont traduites dans de nombreuses langues, dont le français, l'anglais, l'allemand, l'espagnol, le russe et le chinois. Il a remporté plusieurs prix, dont le prix Viareggio en 1993 et le prix Médicis étranger en 1995 pour Châteaux de la colère. Novecento, monologue publié en 1994, a été adapté au cinéma et au théâtre. Smith & Wesson, sa deuxième pièce de théâtre, a également été mise en scène par Baricco lui-même. Il a reçu le Prix Relay des voyageurs lecteurs pour Soie en 1997.
Née en 1971, Rébecca Dautremer est une artiste diplômée des Arts Décoratifs de Paris. Elle a débuté dans l'illustration jeunesse en 1996 chez Gautier-Languereau. L’Amoureux a été récompensé par le Prix Sorcières 2004 et Princesses oubliées ou inconnues en collaboration avec Philippe Lechermeier a été traduit en plus de 20 langues. Elle illustre également souvent les textes de son mari Taï-Marc Le Thanh comme avec l’album Babayaga (2008). Ses activités se développent au-delà de l’illustration pour la littérature : elle a également illustré des pochettes d’album musicaux, conçu des costumes pour le théâtre, enseigné, participé à la conception graphique du film Kérity, la maison des contes...






Octobre 2012
Octobre 2012
Octobre 2012
Octobre 2012
Octobre 2012
Octobre 2012
Octobre 2012
Octobre 2012
Octobre 2012
Octobre 2012
Octobre 2012
Octobre 2012
Octobre 2012
Octobre 2012
Octobre 2012
Les Trois Sœurs qui faisaient danser les exilés
Aurélia Cassigneul-OjedaNaufragés - Une histoire de la génération Y
Pablo Monforte et Laura Pérez
Et si l’on vous disait que presque 20 ans après notre première lecture de Soie, l’émotion reste intacte ?
Ce court roman débute en 1961 dans le Vivarais avec Hervé Joncour, éleveur de vers à soie. Suite à une épidémie qui détruit les œufs des vers, cet éleveur doit se rendre à plusieurs reprises au Japon pour tenter de sauver sa ville spécialisée dans le commerce de la précieuse étoffe. Le voyage est long et les rencontres nombreuses comme celle de Hara Kein, le maître de la soie, ou sa Geisha, qui va devenir son obsession…
Plus que du récit, on se souvient encore de la musique de l’écriture, des silences, de la justesse de la ponctuation qui rythment ce conte à la fois sensuel et poétique.
Tout en délicatesse et en retenue, Rébecca Dautremer a su illustrer avec justesse ce texte empreint de silence et de non-dits. Une merveilleuse raison de (re)découvrir cette fable aérienne.
On lit cet album comme on caresse de la soie, tous les sens en émoi, à fleur de peau...
« Bien que son père eût imaginé pour lui un brillant avenir dans l’armée, Hervé Joncour avait fini par gagner sa vie grâce à une profession insolite, à laquelle n’étaient pas étrangers, par une singulière ironie, des traits à ce point aimables qu’ils trahissaient une vague inflexion féminine.
Pour vivre, Hervé Joncour achetait et vendait des vers à soie.
On était en 1861. Flaubert écrivait Salammbô, l’éclairage électrique n’était encore qu’une hypothèse et Abraham Lincoln, de l’autre côté de l’Océan, livrait une guerre dont il ne verrait pas la fin.
Hervé Joncour avait trente-deux ans.
Il achetait, et il vendait.
Des vers à soie. »
Sensualité – route de la soie - Japon - épistolaire - infidélité
La beauté musicale du style Baricco (l’art d’aller à la ligne) – les illustrations aux traits épurés - la plongée dans le Japon du XIXe - la qualité de la jaquette et de l’objet en général
Une envie de silence entre deux notes